Eric Jarland

Fondateur du Omkido, Président d'honneur et Directeur de l'Académie internationale Omkido, Directeur pédagogique du département de formation de l'Académie, Expert d'arts martiaux et de Yoga

                Après un parcours initiatique, qui commença dès l’âge de 5 ans, à travers les arts martiaux et sports de combats du monde entier, Eric Jarland créa son propre style comme le veut la tradition, c’est ainsi qu’est né le Omkido : art martial moderne de synthèse qui répond aux besoins actuels d’efficacité réelle et de réalisation de soi.

 

 

Eric Jarland commença sont parcours initiatique des arts martiaux à l’âge de 5 ans lorsqu’il pénétra pour la première fois dans un dojo de judo.

Dès lors sa soif de connaissance et de découverte n’a fait que s’intensifier. Il découvrit bien vite le karaté shotokan dont il partagea la passion et la pratique avec son père. Commencèrent alors les heures de pratiques solitaires en complément des heures d’entrainement au dojo. Il dévora les différents styles de karaté tel que le Wado ryu … s’intéressant aux origines plus anciennes du karaté à travers des styles okinawaiens (Goju ryu, Shorin ryu …).

Dans cette quête des origines de sa pratique, il découvrit que les racines profondes du karaté étaient chinoise c’est pourquoi il se plongea dans un retour aux souches à travers l’exploration des arts martiaux chinois tels que le Shaolin quan (formes modernes et anciennes), le Taiji, le Bagua, le Hsing Yi, le Wing Chun …

En approfondissant les arts martiaux chinois, il comprit que ceux-ci trouvaient leurs origines en Inde. Il se lança donc dans un périple à travers les arts martiaux indiens pour approfondir sa compréhension de son art notamment dans l’aspect historico-philosophico-spirituel de toutes ces disciplines. C’est à ce moment-là qu’il découvrit le Yoga (qu’il développera beaucoup par la suite en devenant le disciple d’un grand yogui) mais aussi les arts martiaux ancestraux indiens : le Kalaripayatt, le Varma kalaï, le Vajramushti.

Ce cheminement lui fit prendre conscience qu’il existait des arts martiaux dans le monde entier, cela lui permit d’accéder à une conscience plus universelle de l’art martial en ouvrant son esprit aux multiples branches et techniques existantes dans le monde. Il poursuivit son apprentissage en découvrant les arts martiaux vietnamiens en apprenant le Vo Thuat Yiquen, mais également coréens obtenant notamment son diplôme d’Etat en arts martiaux options Taekwondo et Karaté, philipins (escrima, arnis de mano, kali…), malaisiens tel que le silat qu’il pratiqua en partie avec Dan Inosanto (disciple de Bruce Lee), ainsi que les arts martiaux thaïlandais (Boxe Thaï, Boxe birmane, Krabi Krabong (art martial traditionnel thaïlandais)). Il comprit qu’en Asie les arts martiaux avaient une dimension très religieuse, spirituelle car ils représentent pour eux une voie de réalisation à part entière.

Eric se tourna également vers les arts martiaux et sports de combats d’occident : la boxe française, la boxe anglaise mais aussi le Systema russe, le Krav maga israëlien, …

 

Par ailleurs, il découvrit au cours de ses recherches que les grands pratiquants d’arts martiaux en Asie pratiquaient tous une forme de médecine : Shiatsu au Japon, Médecine traditionnelle chinoise en Chine, massages en russie… Il décida donc de s’ouvrir lui aussi à cette dimension et commença à se former en massage, médecine traditionnelle chinoise, shiatsu … si bien qu’il se perfectionna en tant que thérapeute en même temps qu’il perfectionnait sa pratique martiale. Son tour du monde des arts martiaux s’accompagna rapidement d’un tour du monde des médecines et thérapies en tous genres. Il apprit des massages du monde entier, se forma notamment en médecine traditionnelle chinoise, en naturopathie, en diététique, en ostéopathie, en fascia-thérapie, en hypnose, en PNL, en sophro-analyse, en relaxation, en méditation …

C’est ainsi qu’il en vint à créer sa propre synthèse de thérapie : l’ostéokinergie, une thérapie manuelle traitant l’être dans toutes ses dimensions.

Son but était de devenir un combattant le plus complet et efficace possible dans la réalité de tous les jours.

En pratiquant chaque art martial qu’il découvrait, chaque technique qu’il perfectionnait des heures durant pendant des années, il évolua et atteint la quintessence des arts martiaux : les principes des arts martiaux.

Le principe n’est pas une technique, le principe sous-tend la technique, c’est la quintessence de la technique, ce qui permet de se servir des techniques. C’est le chemin court vers l’essence même de l’art. En travaillant les principes communs à tous les arts martiaux, on peut accéder plus rapidement à ces derniers sans les superposer ou les opposer.

Après un tel parcours et avec cette découverte, il s’inscrivit dans la tradition martiale en créant sa propre synthèse d’arts martiaux : l’Omkido qui regroupe trois aspects distincts: le MMA, l’Art martial moderne et la Self-défense.

Sa première synthèse, il la créa officiellement en 1985 à l’âge de 18 ans dans le dojo de son père avec la validation du maire de St Germain de la Grange et de plusieurs représentants de la ville. Elle évolua jusqu’à aujourd’hui pour atteindre la forme qu’on lui connaît actuellement forte des 45 années de pratique des arts martiaux de son fondateur.